Pour simplifier, nous fauchons et taillons moins souvent. Durant notre projet pilote, nous avons réduit la fréquence du fauchage d’espaces verts sélectionnés à un rythme qui nous paraît sûr et judicieux. Nous utilisons ainsi les surfaces existantes pour encourager de manière ciblée la biodiversité et la mise en réseau des biotopes dans l’espace urbain.
Cela dépend de la surface et du site. Dans certains cas, nous réduisons la taille à deux, voire une opération par an. Sur cinq sites, nous réaliserons cet été un essai au cours duquel nous ne faucherons que la moitié de la surface; l’autre moitié servira de lieu de retrait pour les petits animaux. L’année suivante, les moitiés seront interverties.
En réduisant la fréquence de la taille, nous créons un espace de vie pour les insectes et les petits animaux tels que les abeilles sauvages, les papillons ou les hérissons. Les ressources alimentaires sont en outre multipliées. Outre les insectes, la clientèle peut elle aussi profiter de magnifiques floraisons. Mais ces surfaces peuvent perdre tout leur attrait dès les premiers frimas de l’automne.







