Menu
Rechercher
horairevoyages en train à petit prixidées d'excursion
Connexion
ArticlesEspace médiasInformations du trafic ferroviaireRechercheAideService à la clientèleExcursions en SuisseVoyages en EuropeDéveloppement durableTrainsTravailler aux CFFTrafic marchandisesProjets de constructionGaresInnovationService de presseCommuniqués de presseS'abonner aux communiqués de presseDossier de référenceTournages/photos médiasTournages/photos fins commercialesEspace multimédiaFaits et chiffresPublicationsDeutschFrançaisItalianoEnglish
Substances dangereuses: traitement et répercussions
Substances dangereuses: traitement et répercussions

Sont considérées comme dangereuses des substances nocives pour la santé ou l’environnement, se trouvant p. ex. dans les matériaux de construction et qui sont libérées en cas d’utilisation, d’assainissement ou de démantèlement. Une manipulation inappropriée peut avoir des conséquences néfastes pour l’humain et l’environnement et polluer les eaux ou les sols.


De nombreuses substances dangereuses telles que l’amiante ou les PCB étaient utilisées dans le passé en raison de leurs propriétés spécifiques. Aujourd’hui, leurs effets nocifs sont connus et elles sont interdites depuis longtemps, mais certaines de ces substances sont toujours en place, associées à d’autres matériaux.

Les CFF considèrent ce danger avec sérieux. Ils accordent la plus grande importance à la sécurité et à la santé de leur personnel, ainsi que du public. Ils prennent des mesures proactives pour empêcher le dégagement de substances dangereuses et inspectent régulièrement leurs véhicules et bâtiments pour y détecter d’éventuels dégagements de substances dangereuses. Grâce à des pratiques de long terme telles que l’optimisation des conditions d’exploitation et l’utilisation de différentes technologies, les CFF mettent tout en œuvre pour réduire le dégagement de substances dangereuses et leurs risques pour la santé.

Les substances dangereuses peuvent aussi avoir un impact sur l’environnement. En cas de manipulation ou d’élimination non conforme, des PCB peuvent par exemple se libérer dans l’air et contaminer l’environnement.

Les CFF appliquent une gestion responsable des polluants, qui comprend une élimination en toute sécurité et la réduction des risques environnementaux. Ils renforcent en outre en permanence les dispositions et mesures dans les domaines de la protection du travail et de la santé. Cela inclut également le traitement des matériaux pollués. À cela s’ajoutent des mesures telles que les instructions relatives à l’utilisation de la protection respiratoire pour certains travaux, l’introduction d’appareils portatifs améliorés sur les postes de travail soumis aux vibrations, de nouveaux produits dans le domaine de la protection de la peau et des mains, l’introduction d’une protection active de l’ouïe dans des domaines déterminants pour la sécurité, ainsi que des conseils sur des thèmes tels que l’ergonomie et la manipulation des matières dangereuses.

Les CFF montrent le bon exemple

La fondation «Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante» a été créée en 2017. Elle aide les personnes concernées et leurs proches en les prenant en charge et en les conseillant. Elle veille à l’égalité financière avec les personnes touchées par un contact professionnel et sensibilise le public par une information ciblée. Les CFF ont cofondé la fondation et y ont versé dix millions de francs à ce jour.

Amiante

L’amiante est un minéral naturel qui, il y a quelques décennies, était largement utilisé dans les secteurs de la construction et de l’industrie en raison de ses propriétés telles que la résistance à la chaleur et la robustesse. L’amiante a été utilisé comme matériau dans des bâtiments, des tunnels, des ponts, des caniveaux à câbles, des véhicules sur rails, etc. Son utilisation a été interdite en 1990. C’est pourquoi les CFF vérifient systématiquement la présence de polluants sur tous les véhicules construits avant 1990 avant des travaux de construction ou avant le démontage. Tant que l’amiante est fortement aggloméré dans les matériaux de construction, il n’y a aucun risque pour la santé. Lorsque des travaux libèrent des fibres d’amiante et que celles-ci se libèrent dans l’air, il existe un risque de maladies graves en cas de protection insuffisante. Même de faibles concentrations peuvent provoquer des cancers. Il convient de limiter autant que possible ce risque en garantissant une manipulation appropriée de l’amiante. Afin de protéger toutes les personnes susceptibles d’être en contact avec de l’amiante pendant leur travail, des prescriptions strictes en matière de sécurité s’appliquent et sont régulièrement mises à jour.

Qu’est-ce que cela signifie pour le personnel?

Le traitement de l’amiante est strictement réglementé et les prescriptions relatives à la protection des travailleurs de la Commission fédérale de coordination pour la sécurité au travail (CFST) et de la SUVA s’appliquent. Tous les membres du personnel en contact avec de l’amiante sont formés en conséquence. Les CFF travaillent en étroite collaboration avec des entreprises spécialisées et certifiées. Il est bien connu que l’amiante a été utilisé par le passé dans des véhicules et des bâtiments. Cela concerne notamment les véhicules ferroviaires et locomotives construits jusqu’en 1990. Malgré le grand nombre de registres des sites connus, il peut arriver que de nouveaux éléments de construction contenant de l’amiante soient découverts encore aujourd’hui. Il n’est donc pas possible d’exclure totalement des dégagements inopinés de substances dangereuses. Cela peut entraîner des conséquences négatives sur la santé des collaboratrices et collaborateurs concernés.

Les CFF signalent à la SUVA tous les membres du personnel qui ont été exposés à l’amiante au fil des ans. Ceux-ci sont enregistrés et, si nécessaire, intégrés à un programme de prévoyance, mais pour des raisons de protection des données, aucune confirmation n’est envoyée aux CFF. Étant donné que de nombreuses années peuvent s’écouler entre l’exposition aux fibres d’amiante et l’apparition éventuelle d’une maladie, des cas de maladie liés à l’amiante sont à prévoir à l’avenir également.

Les voyageuses et voyageurs sont-ils concernés par l’amiante?

Les espaces voyageurs des trains ne comportent pas de composants contenant de l’amiante non aggloméré. Il n’y a donc pas de contamination à l’amiante. Il s’agit plutôt de composants techniques, tels que des joints d’étanchéité, qui sont encore installés ponctuellement dans des zones isolées des véhicules. Les éléments de construction concernés sont des produits à base d’amiante fortement aggloméré, dont les fibres sont solidement liées dans une matrice. S’il n’est pas endommagé, il n’y a pas de libération d’amiante. Il n’y a aucun risque pour les voyageuses, les voyageurs ou le personnel des CFF lors de la circulation des trains. Par des inspections régulières et des mesures d’assainissement, les CFF s’assurent que l’infrastructure ferroviaire et les véhicules ne libèrent pas d’amiante.

PFAS (substances alkyles per et polyfluorées)

Les PFAS sont un groupe de composés chimiques connus pour leurs propriétés hydrofuges et anti-graisse. Les PFAS sont appelés produits chimiques éternels, car ils ne se dégradent pratiquement pas dans l’environnement. Au fil du temps, ils se dispersent dans le corps humain et dans l’environnement (p. ex. nappes phréatiques). Il n’est pas possible d’évaluer aujourd’hui les risques que ces substances présentent pour la nature et pour l’humain. L’UE s’efforce actuellement d’interdire la production de groupes entiers de PFAS.

Les PFAS sont utilisés dans de nombreux produits en raison de leurs propriétés spécifiques: revêtements antiadhésifs pour ustensiles de cuisine, textiles hydrofuges, plastiques, dispositifs médicaux. Les CFF utilisent eux aussi des substances contenant des PFAS. C’est pourquoi ils suivent en permanence l’évolution de la situation relative aux PFAS ainsi que les recherches actuelles à leur sujet. Les prescriptions légales sont respectées et les interdictions, renonciations et mesures de protection sont mises en œuvre. Par exemple, les CFF n’utilisent plus de béton contenant des PFAS sur leurs chantiers. En outre, une enquête interne aux CFF a été menée en 2024 pour créer une vue d’ensemble des emplacements où se trouvent les PFAS. Les CFF peuvent ainsi réagir rapidement à de nouvelles informations résultant de la recherche ou à de nouvelles prescriptions.

Vous trouverez de plus amples informations et des recommandations spécifiques concernant les PFAS dans le dossier de l’Office fédéral de l’environnement «Les PFAS, qu’est-ce que c’est?».

Polychlorobiphényles (PCB)
Que sont les polychlorobiphényles?

Les polychlorobiphényles (PCB) constituent un groupe d’environ 200 composés chimiques qui, en raison de la stabilité de leurs propriétés, ont été largement utilisés dans les appareils électriques, les transformateurs, les condensateurs, mais aussi dans des applications ouvertes telles que les peintures, les résines, les plastiques, les encres d’imprimantes, les adhésifs et les mastics d’étanchéité. Depuis 1986, les PCB sont interdits. Les PCB font partie des polluants organiques persistants (POP) et s’accumulent dans les tissus adipeux des humains et des animaux, car ils sont très facilement liposolubles. En raison de leur longévité, ils peuvent toujours représenter un risque pour la santé, bien qu’ils soient interdits depuis près de quarante ans. On les trouve dans d’anciens matériaux de construction. La nocivité des PCB peut être aiguë ou chronique.

Quel est l’impact des PCB sur le personnel?

Une réaction toxique aiguë est peu probable, car elle impliquerait le dégagement d’un volume important de PCB. Contrairement à l’amiante, il existe un seuil pour les risques sanitaires chroniques des PCB. Cela signifie que lorsque l’exposition aux PCB est inférieure aux valeurs limites d’exposition aux postes de travail (valeurs VME), le risque de maladie chronique est réduit. Bien que les PCB puissent également dégager des gaz, c’est-à-dire qu’ils peuvent être rejetés dans l’air ambiant sans traitement mécanique, le risque le plus élevé se situe lors de travaux impliquant le frottement de matériaux de construction contenant des PCB (p. ex. meulage ou brossage). Lors de tels travaux, des poussières contenant des PCB peuvent pénétrer dans l’organisme par l’air que l’on respire ou par contact avec la peau. Lorsque des collaboratrices et collaborateurs travaillent avec des matériaux contenant des PCB, les mesures de protection adéquates doivent être prises, notamment des mesures de protection respiratoire fiables.

Quel est l’impact des PCB sur les voyageuses et voyageurs?

Il n’y a pas de risque direct des PCB pour les voyageuses et voyageurs.

Métaux lourds
Que sont les métaux lourds?

Les métaux lourds sont des éléments naturels à haute densité qui sont largement utilisés dans l’industrie, l’ingénierie et l’agriculture. Les métaux lourds les plus connus sont le plomb, le mercure, le cadmium, l’arsenic et le chrome. Beaucoup de ces métaux sont toxiques à certaines concentrations et représentent un danger pour l’humain et l’environnement. Les métaux lourds ne se dégradent pas dans l’environnement et peuvent s’accumuler au fil de la chaîne alimentaire. Chez l’humain, l’absorption se fait par la nourriture, le contact avec la peau ou l’inhalation de poussières et de vapeurs. Les métaux lourds peuvent avoir une toxicité aiguë et ont souvent des effets chroniques sur la santé. En Suisse, certaines utilisations de métaux lourds tels que le plomb, le mercure ou le cadmium sont interdites ou fortement réglementées par la loi afin de réduire les risques pour la santé et l’environnement.

Quel est l’impact des métaux lourds sur les membres du personnel?

Une intoxication aiguë par des métaux lourds sur le lieu de travail est rare, mais peut survenir en cas de concentrations très élevées, par exemple à la suite d’accidents ou d’une mauvaise manipulation. Les risques sanitaires à long terme liés à des contraintes chroniques, en particulier en cas de contact répété ou prolongé avec des matériaux contenant des métaux lourds ou des poussières, sont plus importants. Le respect des valeurs limites d’exposition aux postes de travail (VME) est déterminant à cet égard.

Les risques pour la santé sont particulièrement importants lors d’activités générant des poussières ou d’abrasion, telles que le meulage, le perçage ou les travaux de démantèlement. Les métaux lourds peuvent être libérés sous forme de fines particules et inhalés ou absorbés par la peau. Afin de garantir la sécurité du personnel lors d’activités inévitables et dégageant de la poussière, des mesures appropriées telles qu’une protection respiratoire, une protection de la peau et des méthodes de travail peu polluantes sont nécessaires.

Quel est l’impact des métaux lourds sur les voyageuses et voyageurs?

Les voyageuses et voyageurs ne courent aucun risque.

Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
Qu’est-ce que les HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques)?

Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont un groupe de plusieurs centaines de composés chimiques constitués de deux ou plusieurs cycles benzéniques interconnectés. En raison de leurs propriétés chimiques, ils ont été utilisés dans de nombreuses applications industrielles, par exemple dans les produits d’imprégnation, les matières plastiques, les peintures, les vernis ou les revêtements. Dans ces produits, les HAP ont principalement servi à améliorer la durabilité, l’imperméabilité et la résistance chimique. En dehors des produits industriels, les HAP sont également générés par la combustion incomplète de matières organiques et sont donc présents dans les gaz d’échappement, la fumée, la suie et le goudron.

Comme les PCB, les HAP font partie des polluants organiques persistants qui se dégradent très lentement dans l’environnement. Les HAP sont liposolubles et se déposent de préférence dans les tissus adipeux dans le corps humain. De nombreux composés de ce groupe de substances sont soupçonnés d’être cancérigènes, voire sont considérés comme clairement cancérigènes.

Quel est l’impact des HAP sur les membres du personnel?

Une exposition à long terme à de faibles quantités peut présenter un risque pour la santé. Le risque le plus important est lié à l’usinage mécanique ou à une mauvaise manipulation des traverses imprégnées de HAP. Lors d’activités impliquant des matériaux contaminés en HAP, des mesures de protection appropriées doivent donc être prises (protection respiratoire efficace, protection de la peau et ventilation suffisante).

Quel est l’impact des HAP sur les voyageuses et voyageurs?

Les voyageuses et voyageurs ne courent aucun risque.

Vous trouverez d’autres informations sur les HAP dans la fiche d’information de l’Office fédéral de la santé publique
«Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)».

Ceci pourrait aussi vous intéresser.
Communiqués de presse
Travailler aux CFFTrains remplacés par des bus entre Genève et La Plaine/Bellegarde (F)
Excursions en SuisseSe régaler entre deux trains: 9 restaurants à Zurich gare centrale et autour
17
Communiqués de presse
Projets de constructionTrains remplacés par des bus entre Yverdon-les-Bains et Cossonay-Penthalaz
0
Communiqués de presse
Les CFF plus ponctuels que jamais en dépit de nombreux événements et travaux
0
Charger plus
Lien copié avec succèsVeuillez réessayer plus tard.
0 commentaires
Envoyer

Merci de respecter notre nétiquette

Mentions légalesContact du Service de presseMention juridiqueProtection des donnéesConfigurer les cookies