Tout train qui arrive à destination avec moins de trois minutes de retard est considéré comme à l’heure. En trafic voyageurs, c’était le cas de 92,5% des trains l’année dernière, soit une augmentation de près de 0,6% par rapport à l’année précédente. Ce n’est qu’en 2020, année de pandémie, que les trains ont été encore plus ponctuels, de 0,1 point de pour-cent. Toutefois, la comparaison est difficile. Cette année-là, il y a eu moins de chantiers et, comme il y avait moins de voyageurs, de nombreux trains circulaient en composition réduite.
Plusieurs raisons expliquent la bonne ponctualité des trains en 2022. Les CFF ont amélioré la planification des chantiers. De plus, les tronçons de ralentissement dus aux chantiers ont été moins nombreux. Seuls quelques travaux nocturnes n’ont pas été achevés à temps pour la reprise de l’exploitation au petit matin. Les services spécialisés chargés d’exécuter les travaux et ceux qui régulent l’exploitation ferroviaire ont très bien collaboré. Conclusion: le modèle de chemin de fer intégré a fait ses preuves. Ce sera également d’une grande importance dans les années à venir, car le volume de travaux augmentera encore nettement en 2023 et dans les années suivantes. Les CFF veulent maintenir un niveau de ponctualité élevé malgré les nombreux chantiers sur leur réseau.
Le taux d’occupation réduit des trains en début d’année ainsi que la météo clémente ont aussi contribué au bon niveau des valeurs de ponctualité en 2022. Au cours du dernier trimestre, les trains ont été plus ponctuels que jamais depuis 2017. En général, les retards s’accumulent en raison du temps souvent humide, froid et brumeux.
En 2022, 98,7% des personnes en voyage ont pu prendre leur correspondance. Par rapport à l’année précédente, cela représente un recul de 0,2 point de pour-cent. Cela s’explique en partie par l’augmentation des retards des trains internationaux.



