Coronavirus: informations générales pour les médias

Cet article comporte des informations générales qui ont trait aux répercussions de la crise sanitaire sur les CFF et qui sont destinées aux médias. La colonne de droite indique les anciens communiqués de presse y relatifs, reliés par des hyperliens.

La normalité revient progressivement - aussi dans les transports publics. L’obligation du port du masque est toujours valable dans les transports publics et les espaces fermés des gares dans toute la Suisse. Sous respect des mesures de protection on voyage en toute sécurité dans nos trains - et dans le respect du climat.

Obligation de certificat dans les voitures-restaurants CFF.

Depuis le 11 juin 2021, les voitures-restaurants (avec service ou en take-away) sont de nouveau ouvertes. L'obligation de certificat est en vigueur dans les voitures-restaurants dès le 13 septembre 2021. Sont exceptés les clientes et clients qui commandent au take-away et qui attendent leur boisson ou nourriture (au maximum deux personnes sont admises en take-away).

Merci d'appliquer les mesures de protection en vigueur dans les restaurants. Vous trouvez plus
d'informations ici sur la gastronomie ferroviaire.

Fin de l’obligation du port du masque dans les gares et les arrêts de bus.

Le Conseil fédéral a décidé de supprimer l’obligation de porter le masque à l’extérieur, à partir du 26 juin 2021. De ce fait, les voyageurs se trouvant sur les quais de gare, aux arrêts de tram ou de bus, sur les télésièges et sur le pont des bateaux ne sont plus obligés de porter le masque. Le masque reste obligatoire dans tous les moyens de transport publics ainsi que dans les espaces clos des gares. Avec la levée de l’obligation du télétravail, la branche des transports publics s’attend à une nouvelle augmentation du nombre de clients.

Quelle est l’évolution du nombre de passagers aux CFF?

L’occupation des trains durant la semaine du 11 octobre au 17 octobre était, en trafic grandes lignes de 70 pour cent par rapport à la même période de l’année 2019; en trafic régional, de 70 pour cent.

Reprise de l’offre en trafic voyageurs international

Les informations sur le trafic international sont mises à jour régulièrement sur la page Voyager en train à travers l’Europe.

Quel est le bilan tiré par les CFF quant au port du masque obligatoire dans les transports publics?
Le port du masque dans les transports publics continue d’être très bien respecté. Nous nous en réjouissons et constatons que le port du masque appartient désormais à une nouvelle normalité dans les transports publics suisses.

Si une personne a oublié de mettre son masque, le personnel des trains lui rappelle que le port du masque est obligatoire. Dans de rares cas, le personnel des trains doit faire appel aux services de sécurité lorsqu’une personne sans masque refuse de descendre du train. Elle peut alors faire l’objet d’une dénonciation pour désobéissance.

Pourquoi les CFF ne mettent-ils pas de masques à disposition?
Il ne serait pas possible d’en mettre à disposition dans toutes les haltes du pays. Dans nos gares, il est possible d’acheter des masques et des produits désinfectants dans de nombreux magasins (supermarchés, kiosques, pharmacies) et aux distributeurs Selecta.

En outre, nous avons prévu dans les gares plusieurs distributeurs de produits désinfectants que nos clientes et clients peuvent utiliser gratuitement. Pour des raisons de risques liés aux incendies, ceux-ci ne sont pas mis à disposition dans les trains.

Que pensent les CFF de l’obligation pour les personnes dispensées du port du masque de présenter une attestation?
Les CFF se félicitent de cette réglementation qui facilite le travail de leur personnel.

Pourquoi les CFF n’adoptent-ils pas des mesures de protection supplémentaires?
Le plan de protection pour les transports publics est un concept suisse reposant sur les recommandations et les mesures de la Confédération en matière de protection de la santé. Les entreprises de transport publics transmettent ces recommandations à leur clientèle.

Le plan de protection pour les transports publics a fait ses preuves. Des études de marchés ont montré que la clientèle approuve ces mesures et qu’elle se considère également comme bien informée en la matière.

À quelle fréquence les CFF nettoient-ils les trains et les gares?Depuis le début de la pandémie en mars, le personnel des CFF nettoie les trains et les gares plus souvent et de manière plus intensive.

  • Nettoyage à vue jusqu’à six fois par jour avec attention particulière accordée au nettoyage des surfaces, mains courantes, boutons et tables/accoudoirs, à l’élimination des déchets, aux toilettes (cuvettes de WC, sols, lavabos).
  • Nettoyage quotidien au moins toutes les 24 heures (principalement la nuit): nettoyage à vue (voir plus haut) et nettoyage humide ou aspiration sèche des sols, nettoyage des fenêtres côté intérieur.
  • Nettoyage intermédiaire au moins une fois par semaine: nettoyage quotidien plus intensif et plus long; nettoyage extérieur de l’installation de nettoyage.

Actuellement, environ 1000 personnes interviennent pour le nettoyage des trains.

Dès le mois de mars 2020, les CFF ont intensifié le nettoyage dans les gares. Certaines surfaces telles que les mains courantes des escaliers roulants, les boutons d’ascenseurs ou les écrans des distributeurs de billets sont nettoyées plus souvent. En outre, nous utilisons un produit de nettoyage efficace contre le COVID-19. Les surfaces de contact sont désormais nettoyées six fois par jour. Dans les grandes gares, des distributeurs de produit désinfectant sont disposés aux points d’accès très fréquentés ainsi qu’aux entrées principales.

Pourquoi la pandémie aggrave-t-elle la pénurie de personnel de locomotive aux CFF?
En raison des départs à la retraite et des fluctuations normales du personnel, les CFF auront besoin de quelque 1000 nouveaux mécaniciens de locomotive au cours des prochaines années. Actuellement, ce sont 2,5% des mécaniennes et mécaniciens de locomotive qui prennent leur retraite chaque année. Au cours des prochaines années, le nombre des retraités de la génération du «baby-boom» augmentera à 4% environ. La fluctuation du personnel effective étant plutôt faible (1%),

Les CFF ont largement renforcé les campagnes de recrutement et de formation du personnel des locs. Malgré ces initiatives, les effectifs restent pour l’instant limités. La situation s’est encore dégradée en raison de la crise liée au coronavirus puisque les cours de formation ont dû être reportés. Ceux-ci ont tous été provisoirement suspendus et doivent désormais faire l’objet d’un plan de protection complexe pour être réalisés.

Y a-t-il un risque accru d’infection dans les trains?
En l’état actuel des connaissances et des recherches scientifiques, il n’y a aucun signe de risque accru lors des déplacements en transports publics. Plusieurs études montrent que le risque d’infection dans les transports publics n’augmente pas si les concepts de protection sont respectés. L’étude de Charité, par exemple, qui s’est penchée sur le risque d’infection auprès des assistantes et assistants clientèle, ainsi qu’une étude du Imperial College de Londres, concluent en ce sens.

La climatisation et le chauffage dans les trains constituent-ils un risque de transmission du coronavirus?
Non. Les clarifications en matière de médecine du travail, en accord avec l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), ont indiqué qu’en l’état actuel des connaissances, il n’y a aucun indice de transmission du coronavirus par la climatisation ou la ventilation.

L’air circulant à l’intérieur des véhicules est complètement renouvelé plusieurs fois par heure. Dans le cas des flottes modernes, p. ex. les véhicules FLIRT, le débit d’air extérieur est régulé en fonction du nombre de voyageurs (degré d’occupation). Dans le détail: l’air frais conditionné, diffusé dans les espaces voyageurs, se compose d’air neuf et d’air recyclé. Le débit d’air neuf est basé sur les spécifications des normes européennes et se situe entre 10 et 15 m3 par heure et par personne en fonction de la température extérieure et du nombre de voyageurs. L’air frais dans les compartiments voyageurs est renouvelé toutes les deux à trois minutes tandis que l’air neuf l’est toutes les quatre à sept minutes.

Afin d’illustrer le bon fonctionnement de la ventilation à bord des rames, CFF News s’est livré à une expérience sur le terrain avec le chercheur Michael Riediker.

Ces chiffres indiquent clairement que la climatisation assure une aération, un échange d’air et un effet de dilution suffisants. Par comparaison, les bâtiments climatisés présentent des coefficients de deux à cinq renouvellements d’air par heure pour des valeurs bien plus faibles.

Les filtres de la catégorie ISO Coarse purifient l’air neuf et l’air recyclé diffusés par les climatisations conformément à la norme ISO 16890. Le choix du type de filtre se base également sur les spécifications des normes européennes. Les CFF remplacent ces filtres tous les 90 jours.

Les valeurs de CO2 sont-elles trop élevées dans les trains?
Les CFF effectuent régulièrement leurs propres mesures avec des appareils étalonnés dans un cadre clairement défini. Les concentrations de CO2 mesurées selon des procédures clairement définies se situent dans la plage admissible conformément aux exigences légales et normatives de l’exploitation ferroviaire.

Tous les types de trains climatisés sont équipés de capteurs intégrés aux systèmes de climatisation, qui enregistrent et surveillent en permanence la concentration de CO2. La concentration de CO2 dans l’air change de manière très dynamique et dépend de divers facteurs et variables. Dès que la teneur en CO2 augmente, les commande de la climatisation réagissent et ajustent l’apport d’air neuf/extérieur. Cette compensation peut parfois prendre quelques minutes.

Comme une partie de l’air est recyclé à travers de bons filtres, le CO2 n’est pas scientifiquement une bonne mesure de la qualité de l’air.

Quelles règles en matière de télétravail et de port du masque s’appliquent au personnel des CFF?
Les CFF disposent de concepts de protection, adaptés aux risques d’infection des collaborateurs.

Les collaboratrices et collaborateurs sont la majeure partie du temps en télétravail si leur fonction le permet. La réglementation liée au télétravail ne s’applique pas aux activités déterminantes pour l’exploitation qui doivent être effectuées à l’extérieur ou dans un bâtiment des CFF pour des raisons opérationnelles ou techniques.

Par souci d’uniformité de la réglementation, le port du masque est obligatoire sur tous les sites CFF depuis le 19 octobre 2020. En d’autres termes, un masque doit être porté de l’entrée dans un bâtiment des CFF jusqu’au poste de travail (c.-à-d. dans l’entrée, dans les vestiaires, les ascenseurs, les cages d’escalier, etc.). Cette obligation s’applique aussi dans les salles de réunion et concerne l’ensemble des collaboratrices et collaborateurs dont le poste de travail est doté de parois en plexiglas, p. ex. les conseillères et conseillers à la clientèle ou le personnel à l’accueil. Même avec le masque, il est impératif de respecter les règles de distanciation (principe STOP).

De nombreux commerces dans les gares doivent de nouveau fermer à partir du 18 janvier 2021. Les CFF soutiennent-ils leurs locataires?
Les CFF sont conscients que la situation actuelle reste extrêmement difficile pour les locataires commerciaux.

Les mesures de lutte contre la pandémie frappent également de plein fouet les CFF et l’ensemble des transports publics. Par conséquent, les CFF continuent d’apporter un soutien à leurs locataires commerciaux.

Il n’y a plus d’obligation de port du masque dès le 26 juin 2021 dans les bureaux et aux ateliers, pour autant qu’une distance minimale de 1,5m soit assurée. Le masque doit toujours être porté de l’entrée du bâtiment CFF jusqu’à la place de travail (espaces d’entrée, vestiaires, ascenseurs, escaliers, etc.). L’obligation est aussi en vigueur dans les salles de séance et pour les collaboratrices et collaborateurs protégés par une paroi en plexiglas, par exemple les conseillères et conseillers à la clientèle ou le personnel de l’accueil. Les distances doivent être respectées également lorsqu’on porte le masque (principe STOP).